La 6è édition des journées de l’administration agricole décentralisée (J.A.A.D) a débuté le jeudi 27 juillet à la salle des fêtes d’Aboisso. Pour s’achever le samedi 29 juillet prochain, au stade municipal de ladite commune. Plusieurs cadres du monde agricole, des experts nationaux et internationaux, et des planteurs comptent au nombre des participants.

A la suite des allocutions du préfet de Tiapoum qui représente à la cérémonie, Boni Koffi Ernest, préfet de la région du Sud-Comoé, préfet du département d’Aboisso, et de Coulibaly Siaka, directeur de cabinet du ministère de l’agriculture et du developpement rural (Minader), plusieurs thématiques ont été abordées. Relativement à la « table ronde sur les enjeux des réformes des filières Palmier et Hévéa ». La présentation générale des reformes a été faite par Dr Kouassi Brédoumi, directeur général des productions et de la sécurité alimentaire(Dgpsa) du Minader. L’exposé de Bérété Abdoulaye, secrétaire exécutif de l’Association interprofessionnelle de la filière palmier à huile(Aiph), a souhaité que les observations de l’Interprofession soient prises en compte dans le vote de la loi sur la reforme du binôme hévéa-palmier. La même trompette a été embouchée par Konan Albert, secrétaire exécutif du Fonds de développement Hévéa(Fdh). Il ajoute avoir « pris acte » du processus de reforme. Le domaine d’actions du projet d’appui au secteur agricole en Côte d’Ivoire(Psac), dans les filières palmier et hévéa, a été présenté par Agneroh Amari, coordonnateur du projet. Les communications qui ont trait aux coopératives et à la politique du genre ont été dites par Konan Azoh, directeur des organisations professionnelles agricoles(Dopa) au Minader et Kakou Rachel, de la cellule genre du Minader. « Quel accès aux terres rurales à la faveur de la nouvelle constitution ? », tel est le thème de la conférence publique prononcée par Délébé Z. Constant, directeur du Foncier rural. Dans l’après-midi, le ministre Sangafowa Coulibaly a visité l’usine Sud-Comoé Caoutchouc, sise à Adaou, à quelques encablures d’Aboisso.

 

                                                                                                                                                                                             JB Polal